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22 juin 2011

Une envie de rose...


Beauté et Pétales de Rose
Louis Marie de Schryver



Mon coeur s’ébat en odorant la rose

Mon coeur s’ébat en odorant la rose
Et s’éjouit en regardant ma dame :

Trop mieux me vaut l’une que l’autre chose.
Mon coeur s’ébat en odorant la rose.

L’odeur m’est bon, mais du regard je n’ose
Jouer trop fort, je vous le jur’ par m’âme.
 

Mon coeur s’ébat en odorant la rose
Et s’éjouit en regardant ma dame.


Jehan Froissart (1337-1404)


19 juin 2011

Bonne fête à tous les papas !


Eugène Manet et sa fille dans le  jardin de Bougival.
Berthe Morisot, 1883


"Dans une prochaine vie, papa, 
j'aimerais te reprendre comme père."
      Bernard Werber

29 mai 2011

A Maman


Roses et Lys. Mary Mc Monnies. 1897



A maman


Mon coeur me dit que c'est ta fête.
Je crois toujours mon coeur quand il parle de toi
Maman, que faut-il donc que ce coeur te souhaite ?
Des trésors ? Des honneurs ? Des trônes ? Non, ma foi !
Mais un bonheur égal au mien quand je te vois.

Victor Hugo, 1816


27 mai 2011

Des bouquets de violettes...


Elizabeth Whitehead. Violets

La violette

A Mme B. T.

Dans les prés verts où le ruisseau
Passe et murmure,
Tu mires au cristal de l'eau
Ta tête pure;
Petite fleur qu'un souffle suit,
- Si parfumée, -
Par toi la brise de la nuit
Est embaumée.

Lorsque l'étoile, à l'horizon,
Pâle s'allume,
Sur ta corolle son rayon
Blanc se parfume;
Quand tu fuis les regards de tous,
Humble et discrète,
Ton doux parfum, ô Violette,
Monte vers nous.

Le premier souffle du printemps
Te fait éclore.
Et l'hiver qui blanchit nos champs
Te voit encore;
Dans la mansarde, ô douce fleur,
À la souffrance
Tu portes l'agréable odeur
Et l'espérance.

Quand nos larmes tombent sur toi,
Triste rosée,
Tu consoles dans son émoi
L'âme brisée;
Lorsque ton calice fermé
Devient tout pâle,
Ton dernier souffle qui s'exhale
Est parfumé.

Napoléon Legendre 
(Les perce-neige)


Portrait de Camille au bouquet de violettes
Monet, 1877

 Un bouquet de violettes
William Worcester Churchill

 Berthe Morisot au bouquet de violettes
Manet, 1872



20 mars 2011

C'est le printemps !



Le printemps, Alfons Mucha
Le Printemps, Pierre Auguste Cot



  Printemps

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d'être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d'une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d'amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l'ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d'heureux chanter dans l'infini.

Victor Hugo 

 Le printemps, Marc Chagall

 Le printemps, Sandro Botticelli


Le printemps, René Magritte

17 mars 2011

En silence...




Le murmure du silence, Khalil Gibran, 1914
Peinture à l'huile


Puis un érudit dit : "Parle-nous de la Parole."
Et il répondit, disant :


"Vous parlez quand vous cessez d'être en paix avec vos pensées ;
Et quand vous ne pouvez d'avantage demeurer dans la solitude de votre cœur vous venez vivre dans vos lèvres, et leur son devient un divertissement et un passe-temps.
Dans bien de vos paroles, la pensée est à moitié massacrée.
Car la pensée est un oiseau de l'espace, qui dans une cage de mots peut certes déplier ses ailes, mais ne peut voler.

Il y a ceux parmi vous qui recherchent le bavard de peur d'être seul.
Le silence de la solitude révèle à leurs yeux leur moi dans sa nudité et ils voudraient s'enfuir.
Et il y a ceux qui parlent et qui, sans le savoir et sans le préméditer,
révèlent une vérité qu'ils ne comprennent pas eux-mêmes.
Et il y a ceux qui recèlent la vérité en eux, mais qui ne la disent pas avec des mots.
Au sein de tels êtres, l'esprit demeure dans le battement du silence.

Quand vous rencontrez votre ami sur le bord de la route ou sur la place publique,
laissez votre esprit animer vos lèvres et diriger votre langue.
Laissez la voix de votre voix parler à l'oreille de son oreille ;
Car son âme retiendra la vérité de votre cœur, comme le goût du vin persiste dans la bouche,
Alors que sa couleur est oubliée, et que le flacon n'est plus."


Khalil Gibran, Le Prophète        


Le silence, Khalil Gibran, 1922
Aquarelle


10 mars 2011

Quiétude...


Tranquillity, John William Godward



Et la version presque plus connue de Björk, ici
Chut !

“Le venin et le parfum sont toujours dans de petits flacons.”
Luis Sepulveda

2 mars 2011

Géranium pour Monsieur, éditions de parfum Frédéric Malle

Géranium, Odilon Redon


Un parfum « double effet Kisskool »

Le départ est très menthe glaciale, des notes déroutantes, persistantes, qui m’évoquent une mousse à raser "effet mentholé", ou un gel douche.
Vient ensuite un beau géranium, aromatique plus que fleuri, un cœur présent mais sans lourdeur, car contrebalancé par la fraîcheur mentholée, en touche de plus en plus en discrète, adoucie mais présente, en contrepoint d’une envolée d’épices.
Le parfum oscille entre fraîcheur et opulence, l’un équilibrant l’autre, pour se fondre dans la peau et révéler un parfum finalement intime : l’arrivée des muscs, sans doute. Des muscs différents, qui l’un donne un côté propre et savonneux (je reviens à mon gel douche ultra frais), et l’autre une animalité sensuelle (eh oui ! Peau + géranium = mélange détonnant pour mes sens…hummm).

Au final, une fougère rétro, un rien baumée (encens, santal, benjoin), modernisée par la menthe de tête.

Un parfum étonnant à la découverte ! J’étais à deux doigts de mon incontournable "beurk" (je supporte mal les odeurs de menthe !) et puis non ! La magie a opéré, en prenant son temps, certes !
Le sniffage du poignet a viré compulsivement au tic, ou au T.O.C !

Une révélation inattendue ! Sublime sur peau d’homme.
 
 
 

7 févr. 2011

Nasreddin Hodja est de retour !




Nasreddin Hodja et le savant

Djeha-Hodja Nasreddin avait un bac qu'il utilisait pour faire traverser la rivière aux gens. Un jour son passager fut un savant décidé à tester le savoir de Djeha-Hodja Nasreddin et à lui donner une leçon.
- Dites-moi, Djeha-Hodja Nasreddin, comment orthographiez-vous le mot "magnificence" ?
- Je ne sais pas, dit Djeha-Hodja Nasreddin en continuant de ramer.
- Combien font deux tiers de neuf ?
- Aucune idée.
- Comment calcule t-on la surface d'un triangle ?
- Pas la moindre idée.
- Vous n'avez donc pas appris tout cela à l'école ?
- Non !
- Dans ce cas, la moitié de votre vie est perdue.


À ce moment même, une terrible tempête survint et la barque commença à couler. Les deux hommes se retrouvèrent à l'eau, assez loin l'un de l'autre.
- Dites-moi, Monsieur le savant, dit Djeha-Hodja Nasreddin. Avez-vous appris à nager ?
- Non, jamais ! dit le savant qui se débattait pour ne pas se noyer.
- Dans ce cas, lui cria Djeha-Hodja Nasreddin, ce n'est pas la moitié, mais c'est votre vie entière qui est perdue.



Nasreddin, son fils et l'âne

Djeha-Hoja dit un jour à son fils, alors qu’il atteignait sa douzième année :
- Demain, tu viendras avec moi au marché.


Tôt le matin, ils quittèrent la maison. Djeha-Hoja s’installa sur le dos de l’âne, son fils marchant à côté de lui. A l’entrée de la place du marché, Djeha-Hoja et de son fils furent l’objet de railleries acerbes :
- Regardez-moi cet homme, il n’a aucune pitié ! Il est confortablement assis sur le dos de son âne et il laisse son jeune fils marcher à pied.
Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Demain, tu viendras encore avec moi au marché !


Le deuxième jour, Djeha-Hoja et son fils firent le contraire de la veille : le fils monta sur le dos de l’âne et Djeha-Hoja marcha à côté de lui. A l’entrée de la place, les mêmes hommes étaient là, qui s’écrièrent :
- Regardez cet enfant, il n’a aucune éducation, aucun respect envers ses parents. Il est assis tranquillement sur le dos de l’âne, alors que son père, le pauvre vieux, est obligé de marcher à pied !
Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Demain, tu viendras de nouveau avec moi au marché !


Le troisième jour, Djeha-Hoja et son fils sortirent de la maison à pied en tirant l’âne derrière eux, et c’est ainsi qu’ils arrivèrent sur la place. Les hommes se moquèrent d’eux :
- Regardez ces deux idiots, ils ont un âne et ils n’en profitent même pas. Ils marchent à pied sans savoir que l’âne est fait pour porter des hommes.
Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Demain, tu viendras avec moi au marché !


Le quatrième jour, quand Djeha-Hoja et son fils quittèrent la maison, ils étaient tous  deux juchés sur le dos de l’âne.
A l’entrée de la place, les hommes laissèrent éclater leur indignation :
- Regardez ces deux-là, ils n’ont aucune pitié pour cette pauvre bête !
Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Demain, tu viendras avec moi au marché !


Le cinquième jour, Djeha-Hoja et son fils arrivèrent au marché portant l’âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire :
- Regardez ces deux fous, il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l’âne au lieu de monter sur son dos.


Et Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Quoi que tu fasses dans ta vie, les gens trouveront toujours à redire et à critiquer.

22 janv. 2011

Bouquet de violettes



Manet, Bouquet de violettes

A une violette

De nos pensers muets odorant interprète,
Fleur de ma bien-aimée, ô douce violette,
Fleur chère à nos amours et non moins qu’eux discrète,
Va trouver ma Rêveuse au front pâle et charmant,
Va parfumer son sein de ton souffle embaumant,
Va mourir sur son cœur, ô fleur que je respire !
Dans tes chastes senteurs qu’un peu de moi transpire :
Dis-lui bien..., dis-lui tout ce que je ne sais dire
Ni ne sais taire entièrement.

Auguste Lacaussade


Mary Vaux Walcott
 William Curtis's Botanical Magazine

 Edgar-Maxence
Jeune fille au bouquet de violettes


 Ebru
Papier marbré turc
 
 Magritte
Le chant de la violette





9 janv. 2011

Les Roses de Saadi


 Flabellifera
John William Godward

J'ai voulu ce matin te rapporter des roses;
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les nœuds trop serrés n'ont pu les contenir.

Les nœuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.
Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir;

La vague en a paru rouge et comme enflammée.
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée...
Respires-en sur moi l'odorant souvenir.

Marceline Desbordes-Valmore

Vue aérienne de la palmeraie Bou Saada, détail
Etienne Dinet

 An offering to Venus
John William Godward


22 déc. 2010

Après l'Ondée, Guerlain



 Claude Monet. Le jardin de l'artiste à Giverny

Après l'Ondée m'évoque un tableau impressionniste.
Les petites touches de Monet peignant inlassablement son jardin de Giverny...
Ce parfum m'emplit avant tout de la sérénité ressentie à la contemplation de ses tableaux.

C'est un parfum en petits points, les fleurs s'entremêlent, se répondent, se complètent. La symphonie des fleurs jouée en sourdine, des notes égrénées doucement, empreintes d'une certaine bienheureuse nostalgie.

La première fois que je l'ai senti, sur mouillette, après la violette, modeste, je n'ai hélas retenu que de l'anis et de l'oeillet (que je ne supporte ni l'un ni l'autre), à plein nez, avant que la tenue défaillante n'efface tout, trop rapidement...Le sentir sur papier ne lui rend pas hommage et le dessert totalement.
Mais il a continué à m'intriguer...

Après l'Ondée est un iris mouillé de perles de rosée, accompagné de la délicatesse des violettes à peine écloses, pas encore chauffées par le soleil...
La note anisée qui avait d'abord froissé mon nez est bien là, mais plus douce sur la peau, elle augure délicatement l'Heure Bleue, dont Après l'Ondée pourrait être une esquisse délicate, un pastel peut-être.

Le temps de se délecter de sa fraîcheur humide, de ses effluves de sous-bois, voilà que le bouquet se réchauffe : le soleil fait son oeuvre.
"Après la pluie, le beau temps", et Après l'Ondée se révèle, dans une tendre envolée de senteurs fleuries : une violette romantique et poudrée, un oeillet prudemment épicé, un mimosa crémeux, un iris joyeux, ni métallique ni terreux. Une vanille point délicatement, héliotrope et ambre percent doucement, annonçant une fois encore la future Heure Bleue, esquissant la fameuse guerlinade.

Certes, Après l'Ondée, l'atmosphère se réchauffe...mais dans une évanescence poudrée, une embrassée riche de senteurs, qui pourtant demeure diaphane, cristalline.

Après l'Ondée, c'est la danse d'abord timide des faunes et des fées des jardins, qui se transforme en une joyeuse mais discrète sarabande.
C'est marcher pieds nus dans la rosée d'un matin lumineux et parfumé.
C'est un moment doucement heureux, comme dans un temps pour un instant suspendu.

C'est une partie de campagne, en un autre siècle, quand les dames en robes vaporeuses prenaient le soleil à l'ombre des chapeaux à voilette, protégées par de jolies ombrelles aux teintes pastel.
Des dames poudrées, parfumées, tout en retenue, tout en discrétion...

Encore des tableaux...Monet, toujours.

Nostalgie d'un temps passé...


Claude Monet. Femmes au jardin


  Flacon d'hier, flacon d'aujourd'hui...


VDD  

17 nov. 2010

Five o'clock au gingembre, Serge Lutens


Frédéric Soulacroix, Tea on the terrace



Autant dire que je l'ai snobé allègrement à sa sortie, un très rapide test sur mouillette ne m'ayant rien révélé d'autre que ce que son nom évoque : le rituel anglais du tea-time, earl grey fumant dans de la porcelaine à fleurs, et petits biscuits au gingembre.

Je l'ai donc qualifié rapidement de "jus de flotte aromatisé au thé" pendant bien longtemps.
Jusqu'à une fiole retrouvée que j'ai testée distraitement, ne sentant cette fois qu'un vague truc musqué-sucré sur fond de thé ambré.
Bref, je l'oublie une fois de plus.

Et hier soir, hier soir, voilà que Five o'clock me réclame !!! Comment est-ce possible alors que je ne pense jamais à lui ? Il doit avoir des choses à me dire, et je cède à l'appel.

Un départ qui reste thé à la bergamote et biscuits au gingembre. Je m'attends à un parfum bien élevé pour nostalgiques des séjours britanniques. Un charmant clin d'oeil à Agatha Christie...

MAIS NON !!! Rapidement, il se chauffe sur ma peau, envahit mon nez, m'enveloppe d'une chaleur épicée et animale et là, oh là là, les images défilent !
Exit la perfide Albion, c'est de nouveau le grand écart entre les deux Orients chéris de Serge !
C'est l'arrière boutique d'une épicerie chinoise, parmi les stocks d'épices, le gingembre frais, les thés en vrac, les vapeurs des aliments qui cuisent, le bois des paniers de cuisson, et au loin, le charmant tintamarre qui émane de la boutique bondée.
Le gingembre est encore un rien piquant, poivré et citronné. Très présent, pas étouffant grâce à ce côté "fraîchement râpé".

Puis soudainement, je me sens toute bizarre. Pas "toute chose", non, pas vraiment, pas encore...quoique...la température monte, une chaleur diffuse m'envahit et mon corps se réchauffe, de même que mon nez .
C'est MON Orient, là !!!

Une arrière boutique, toujours, celle d'un de mes adorés boui-bouis de bazar ou de souk.
Des épices, toujours, plus parfumées et présentes, des bois précieux typiquement orientaux, et ce gingembre, ce gingembre...confit, moelleux, étourdissant, aphrodisiaque.
Ce gingembre que les femmes, là-bas, ajoutent à leur cuisine, à leurs desserts avec un sourire entendu.
Cette odeur qui fait tourbillonner l'esprit et le corps, incitant à l'abandon et au plaisir. L'ajout de cannelle amplifie les notes brûlantes, et le cacao, bien qu'il tente de tempérer le fond, accompagné de vétiver piquant, n'y parvient pas vraiment.
Le miel, en toute fin, ambre légèrement l'ensemble, mais bizarrement, une note animale envahit mon nez...un musc, peut-être.
Une odeur de peau, celle d'après l'effort, celle d'après l'amour, peut-être. Une note chaude et rassurante, quoique très très...hummm...sensuelle, voire carrément érotique.

Ce matin, le parfum encore présent sur mon poignet s'est calmé.
Il est redevenu bien élevé, discret presque, ne serait-ce ce reste de gingembre qui rappelle des heures flamboyantes.

A nice cup of tea... 



VDD  

5 nov. 2010

Rose(s) !


  The time of roses, John William Godward


"Je vous salue, ô roses, étoiles solennelles. 
Roses, roses joyaux vivants de l’infini, bouches, seins, 
vagues âmes parfumées, larmes, baisers ! 
grains et pollen de lune, 
ô doux lotus sur les étangs de l’âme, 
je vous salue, étoiles solennelles."

 Federico García Lorca (La prière des roses)


 

4 nov. 2010

Scène de Bal : le Bal des Laze (M. Polnareff)

Victor Gabriel Gilbert. Une soirée élégante.



James Tissot
Le Bal
L'Ambitieuse


21 oct. 2010

Concerto d'Aranjuez : adagio



Jardin d'Aranjuez, 1908 
Santiago Rusiñol, peintre espagnol (1861-1931)




Le concerto d'Aranjuez de Joaquin Rodrigo 
est une de mes oeuvres préférées.
Tendre, douce, et poignante. 

De nombreuses versions existent, 
jouées par des orchestres,
ou chantées par des artistes populaires.
Je vous propose aujourd'hui une version exécutée par John Williams, 
talenteux auteur des musiques de films les plus célèbres du cinéma, 
qui a délaissé ses super-héros 
pour une interprétation d'une jolie sobriété.








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